Les Indésirables (Pocket money) 1972 • Western Movies •

Les Indésirables (Pocket money) 1972

Titre Belge : Les Indésirables
Note : 5 /10 (2 votes)

Pays : États-Unis (1H42)
Réalisateur : Stuart Rosenberg
Acteurs : Paul Newman, Lee Marvin, Strother Martin, Wayne Rogers, Hector Elizondo
2 DVD / Blu-Ray disponibles

Sur les forums

Critiques sur le forum

Devenez membre pour ajouter votre note !

Votre collection


Diffusion à la télévision

Voir la fiche télévision

Les critiques

Marchands de Bétail.

Posté par lasso le 26/10/2010
Stuart Rosenberg a tourne ce film en Eastmancolor sur un scenario de Terrence Malick et une musique agréable de Alex North. Le nom de Malick comme scénariste promet, mais le résultat est plutôt un peu maigre. Les prises de vues sont réussies. On se trouve en Arizona à Tucson, vers 1970, les inspections du bétail se font en belle américaine. Jim Kane
veut vendre une vingtaine de chevaux Appaloosa pour pouvoir payer une traite venant à échéance, mais un inspecteur vient de mettre les chevaux sous quarantaine, pour six semaines. Fauché, il se laisse engager par un riche terrien, connu pour ses escroqueries, pour aller acheter du bétail pour Rodéos au Mexique. Jim demande à un ancien ami, Leonard, marchand de bétail au Mexique, de lui donner un coup de main. Malgré l'apparence, les deux se font rouler de tous les côtés, arrivent finalement avec le bétail aux Etats-Unis,les bêtes mis en quarantaine de six semaines, une nouvelle fois. Lee Marvin et Paul Newman sont perdus dans leur rôle de malchanceux loosers.

Mise-en-scène : 7/10
Acteurs : 5/10
Histoire / Scénario : 3/10
Réflexion sur la condition humaine : 2/10
Spectacle offert : 3/10
Note générale : 4 /10







Pocket money, Les Indésirables, 1972, Paul Newman, Lee Marvin, Strother Martin, Wayne Rogers, Hector Elizondo, Stuart Rosenberg, cinéma, cinefaniac, action, aventures, comédie, guerre, noir, comédie musicale, western, critique, base de données, Les Indésirables DVD, Pocket money DVD, DVD, Les Indésirables critique, Pocket money critique, Stuart Rosenberg critique